Ouverture à nos parties prenantes : une étape importante franchie

Restitution de l’audit patrimonial conduit par Sol & civilisation

Début février, nous avons accueilli à distance, une trentaine d’acteurs diversifiés pour restituer le fruit de l’audit patrimonial engagé par Sol & Civilisation dans le cadre de notre RSE de filière.

Pour ces travaux, plus de quarante personnes (tant internes qu’externes à nos filières) ont été interrogées au cours de l’année autour de la question : « Durabilité de la filière céréalière : quelles conditions et quels moyens pour la développer ? Quel dialogue et quelles opportunités créatrices de valeurs pour ses acteurs et ses parties prenantes ? » 

 La mise en regard de leurs réponses a permis de mettre en évidence des points de rencontre importants qui viennent éclairer la manière dont nous pouvons poursuivre notre démarche d’amélioration continue en collaboration avec nos parties prenantes. Nous retenons notamment que : 

  • Tout le monde s’accorde pour dire que la durabilité de la filière céréalière est un enjeu structurel et structurant pour les années à venir, qui doit être abordé de manière systémique (on ne peut faire progresser la durabilité sur une seule dimension sans dégrader les autres).  

  • Du fait de sa complexité, évaluer la durabilité ne peut se faire qu’en comparaison (à d’autres filières ou pays, à avant, à une situation souhaitée…). Ces points de comparaison diffèrent selon les personnes sans que cela ne soit explicité, ce qui créé de l’ambivalence, des injonctions contradictoires et une difficulté à communiquer et agir ensemble.  

  • Le besoin de partager des points de comparaison se fait aujourd’hui principalement par la multiplication des labels : une multiplicité d’initiatives individuelles difficiles à valoriser, surtout dans une filière où les maillons intermédiaires restent très largement méconnus du grand public. Mais la multitude d’initiatives de durabilité ne fait pas durabilité globale.  

  • Faire ensemble, sans être obligé de « faire avec », permettrait de s’accorder sur des points de comparaison lisibles, simples et robustes, pour ne pas aller vers une durabilité sous contrainte, vécue comme un problème sans fin ; mais plutôt vers une durabilité source d’opportunités qui permettrait d’agir même si on ne sait pas tout, facilitant potentiellement un changement d’échelle.  

Trois modalités d’action en ouverture avec nos parties prenantes ont été identifiées par Sol & Civilisation et constitueront la base de la création prochaine d’un Comité parties prenantes.  

 

Pour en savoir plus, vous pouvez contacter Cécile Adda :  cadda@intercereales.com